Orchestre des Champs-Elysées

Lu dans la presse

Quel plaisir d’entendre les brillances racées de cors et trompettes naturels, des bassons aux couleurs chasseresses, magnifiques de justesse et de phrasé et en général un Orchestre des Champs-Elysées offrant une très belle cohésion de son et un discours limpide : on aura entendu les oiseaux chanter dans les belles guirlandes de la flûte solo, le cor lancer l’appel de la chasse, les violons offrir un dialogue raffiné avec la soliste : grand bonheur sur ce Beethoven.

bachtrack.comDimanche, 6 décembre, 2015

Thomas Muller

A l’occasion du concert « Beethoven Projekt #1 » au Victoria Hall de Genève

Il y a d’abord le geste. Herreweghe capture le son. Poings fermés, il en fait vibrer l’électricité. Le corps, lui, suit les mouvements et les insuffle. Ensuite il y a le son. Travaillés depuis près d’un quart de siècle sur instruments d’époque, la couleur ambrée des «Champs Elysées», son élan, sa finesse et sa force puisent aux sources des matériaux nobles et originels. Boyau pour les cordes, bois pour la petite harmonie, cors naturels et autres spécificités instrumentales sur un jeu sans vibrato et franchement timbré: tout irise en douceur et en profondeur la palette musicale. Et ouvre sans limites le spectre des teintes.

Le TempsVendredi, 4 décembre, 2015

Sylvie Bonier "Beethoven, l'ivresse du temps"

A l’occasion du concert « Beethoven Projekt #1 » au Victoria Hall de Genève

Cette magnifique énergie poétique se retrouve tout au long de la Symphonie « Eroica ». Les coudes pliés, les avant-bras à hauteur de sa tête, Philippe Herreweghe conduit son orchestre par de petits mouvements saccadés d’une diabolique précision. La cohésion de l’ensemble est absolument remarquable et là, encore, la musique est racontée plus que jouée. Ainsi, dans la fameuse marche funèbre, Herreweghe ne succombe pas au pathos souvent lancé par les chefs des grands ensembles symphoniques. « Sa » marche est solennelle, empreinte d’une grandeur imposante. Un choix certainement plus judicieux que la lente tristesse d’une marche funèbre, n'en déplaise à la note de Beethoven sur ses esquisses. Quand le regard s’échappe vers les membres de l’orchestre, on y voit la fascinante Ageet Zweistra dont l’implication physique autant que musicale laisse l’impression qu’elle joue la symphonie à elle toute seule.

RESMUSICAMercredi, 9 décembre, 2015

Jacques Schmitt

A l’occasion du concert « Beethoven Projekt #1 » au Victoria Hall de Genève

Dans "Un Break à Mozart," Kader Attou révèle le côté doux du hip-hop. Dans un premier temps, la distribution, entièrement masculine, se tient immobile : caressant l'air avec leurs mains, ils construisent progressivement, avec élan, jusqu'à ce que les ondulations deviennent des ondulations du corps entier. En accord avec la musique - une sélection d’œuvres de Mozart - la chorégraphie est plus fluide qu’abrasive.

New-York TimesVendredi, 3 juillet, 2015

Gia Courglas

À l’occasion du spectacle « Break à Mozart » avec le CCN La Rochelle au Central Park de New-York

D’ailleurs, le public, d’abord ébahi, « marche » au quart de tour. A la fin de chaque séquence, une salve d’applaudissements frénétique éclate à la seconde même où les dernières notes se perdent dans la rotonde. Quant à la standing ovation au moment des saluts, n’en parlons pas.

BlogMediapartLundi, 22 juin, 2015

Claude Hudelot

À l’occasion du spectacle « Break à Mozart » avec le CCN La Rochelle à La Chapelle Fromentin de La Rochelle

Recueillie et lumineuse, c’est exactement ce que fut l’interprétation de Philippe Herreweghe à la tête de l’orchestre des Champs-Elysées et du Collegium Vocale de Gand. Deux ans après l’enregistrement de l’œuvre, le chef garde une lecture très intériorisée, accentuant les contrastes dans les sanglots, mais gagnant en spontanéité dans les chœurs plus éclatants.

Lalettredumusicien.fr Jeudi, 12 février, 2015

À l’occasion du concert de « Stabat Mater » de Dvorak au Théâtre des Champs Elysées

Pour son début de saison, l’Orchestre des Champs Élysées a frappé très fort avec un programme exclusivement allemand parfaitement interprété tant par les musiciens que par Ann Hallenberg ; le mezzo a fait honneur à Mahler dont le recueil de lieder, méconnu depuis sa création en 1905, rend un émouvant hommage aux enfants disparus.

Classiquenews Mardi, 30 septembre, 2014

Hélène Biard

À l’occasion du concert d’ouverture de saison au Théâtre Auditorium de Poitiers

Un des points forts à ne pas manquer dans l'édition anniversaire du Festival Klara était l'approche inégalée de Philippe Herreweghe du chef-d'œuvre « La Création ». Le Collegium Vocale Gent et l’Orchestre des Champs-Elysées, en plus de trois solistes internationaux, sont la garantie d'une interprétation haut de gamme de cette œuvre de Haydn.

KwuadratuurLundi, 24 mars, 2014

À l’occasion du concert de La Création à Bruxelles
 

[…] protagoniste de cette affiche luxueuse, l’Orchestre des Champs Elysées, dont les instruments anciens sonnent avec une singulière perfection et une beauté de timbres inouïes, très loin de certains maniérismes exsangues coutumiers des ensembles baroques […] le tout mené d’une main experte et inspirée par le chef Philippe Herreweghe […]

Forumopera.com Mercredi, 26 mars, 2014

Attilio Piovano

À l’occasion du concert de La Création à Turin

 

[…] protagoniste de cette affiche luxueuse, l’Orchestre des Champs Elysées, dont les instruments anciens sonnent avec une singulière perfection et une beauté de timbres inouïes, très loin de certains maniérismes exsangues coutumiers des ensembles baroques […] le tout mené d’une main experte et inspirée par le chef Philippe Herreweghe […]

ilcorrieremusicale.itJeudi, 20 mars, 2014

Attilio Piovano

À l’occasion du concert de La Création à Turin

 

[…] les tempi allants du chef, la sonorité brillante, légère et colorée des solistes de l’orchestre et des trois chanteurs ont su apporter à cette Création un parfum de félicité […]

gbopera.itSamedi, 22 mars, 2014

À l’occasion du concert de La Création à Turin

De quel meilleur concert d’ouverture pouvait-on rêver pour cette nouvelle édition du Festival de Bologne – qui cette année propose un programme flamboyant et des invités illustres – que l'affiche de cette Création avec Philippe Herreweghe à la tête de l'Orchestre des Champs-Élysées, le Collegium Vocale Gent, les solistes Christina Landshamer (soprano), Maximilian Schmitt (ténor) et Rudolf Rosen (baryton). Après une dédicace sentie à Claudio Abbado de la part du Maestro lui-même au nom de tous les musiciens […] nous avons pour une fois entendu un orchestre sur instruments d'époque en mesure de proposer la qualité et la précision d'un orchestre symphonique moderne avec un immense plaisir. […] Dans la lumineuse clarté imposée par Philippe Herreweghe, le son du chœur est à la fois angélique, irisé et immatériel, sans jamais perdre de sa qualité ni sombrer dans une quelconque pâleur. […]

Apemusicale.comDimanche, 16 mars, 2014

Roberta Pedrotti

À l’occasion du concert de La Création à Bologne
 

Aujourd’hui, la baguette est tenue par l’excellent chef français Louis Langrée (…) Il dirige ici l’Orchestre des Champs-Elysées, formation créée en 1991 pour jouer sur instruments d’époque dans la salle de l’avenue Montaigne, soutenue actuellement par la région Poitou-Charentes (…) Excellente prestation debussyste.

Blog QobuzVendredi, 21 février, 2014

À l’occasion du concert de Pélléas et Mélisande dirigé par Louis Langrée à l’Opéra Comique

Cette reprise à l'Opéra-Comique de la production de Pelléas et Mélisande, de Debussy, dans la mise en scène de Stéphane Braunschweig montée en juin 2010, apporte un élément nouveau et essentiel : la direction de Louis Langrée à la tête de l'Orchestre des Champs-Elysées (fondé et dirigé par Philippe Herreweghe). Honneur donc à Louis (Langrée) le Grand, qui fait si bien sonner la musique ! (…)Il est ici dans une partition dont il possède l'ADN. Le ferment de sa direction fait lever la pâte d'une musique aussi pulpeuse, lyrique et sensuelle que svelte, névrotique ou raffinée. Dès l'introduction, qui semble l'éveil mystérieux d'un orphéon, et jusqu'aux puissantes envolées évocatoires de la mer avec ses lames de fond et ses houles déferlantes, Louis Langrée est le sorcier magnifique d'un mystère qui dépasse la musique des hommes et transcende les miasmes mortifère du livret de Maeterlink.

Le MondeVendredi, 21 février, 2014

À l’occasion du concert de Pélléas et Mélisande dirigé par Louis Langrée à l’Opéra Comique

On ne la pas entendue mieux dirigée depuis Ansermet, fluide et mystérieuse, tenue et lyrique, un sorte de quadrature du cercle à laquelle même Gardiner n’était pas parvenu. L’Orchestre des Champs-Elysées lui offrait toujours couleurs et légèreté.

jjd.comMardi, 29 septembre, 2015

À l’occasion du concert de Pélléas et Mélisande dirigé par Louis Langrée à l’Opéra Comique

 

Sous la direction musicale de Louis Langrée et avec l’Orchestre des Champs Elysées, les interprètes servent admirablement un texte d’une beauté pure et « naturelle ».

Culturebox.comMardi, 18 février, 2014

À l’occasion du concert de Pélléas et Mélisande dirigé par Louis Langrée à l’Opéra Comique

On ne la pas entendue mieux dirigée depuis Ansermet, fluide et mystérieuse, tenue et lyrique, un sorte de quadrature du cercle à laquelle même Gardiner n’était pas parvenu. L’Orchestre des Champs-Elysées lui offrait toujours couleurs et légèreté.

Concertclassic.comJeudi, 18 décembre, 2014

À l’occasion du concert de Pélléas et Mélisande dirigé par Louis Langrée à l’Opéra Comique